| par Jonathan Conte, étudiant en Master à la FLTE, impliqué au Foyer Évangélique Universitaire de Reims ainsi que pour la mission France pour Christ |
Sera mis en ligne le 15 mars 2026
Résumé par l’IA Euria (https://news.infomaniak.com/euria-assistant-ia-souverain/)
Le texte examine la tension entre deux visions du monde : l’une fondée sur des substances stables (métaphysique de l’être), l’autre sur des événements en perpétuel devenir (métaphysique du phénomène). Inspiré par Héraclite, Rovelli et la physique moderne, il souligne l’impermanence radicale — du fleuve qui change à chaque instant, au corps humain qui se renouvelle cellule par cellule. Le paradoxe du bateau de Thésée et l’expérience du téléporteur illustrent l’instabilité de l’identité. La métaphysique classique, héritée de Platon et Aristote, distingue âme et corps, mais est remise en cause par la neuroscience et des penseurs comme Corcoran, qui proposent un matérialisme chrétien : l’homme est un événement corporel, constitué par son corps, non identique à lui. L’identité ne repose plus sur une essence immuable, mais sur des relations, des choix et un dialogue avec Dieu. Lewis, McFarland et Vanhoozer voient en l’humain un acteur libre, en construction, dont la dignité naît de l’appel divin, non d’une nature fixe. L’Imago Dei n’est pas une substance, mais un défi éthique et une vocation à répondre. Même dans la mort, l’identité persiste par la reconnaissance divine. En conclusion, l’être humain est un phénomène conscient, en devenir, dont la valeur tient à sa capacité à répondre à Dieu — non à une essence immuable, mais à une relation éternelle.